La Lutte contre le SIDA requiert la solidarité agissante de tous!

Publié le par lompoly

Message du Comité National Catholique de lutte contre le SIDA aux fidèles catholiques et aux hommes de bonne volonté à l’occasion de la Journée Mondiale de lutte contre le SIDA le 1er décembre 2012

 

Chers frères et sœurs en Christ,


La Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA qui se célèbre le 1er décembre 2012, donne l’opportunité à la Communauté Catholique au Burkina Faso de participer à la célébration de cet événement dans un esprit de témoignage d’amour et de solidarité agissante avec nos frères et sœurs malades ou affectés.

La célébration de la Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA doit nous inciter à nous engager davantage dans l’accompagnement, la prise en charge globale de nos frères et sœurs souffrants et dans la prévention qui demeure une nécessité pastorale.


L’Eglise a reçu de son Divin Fondateur Jésus Christ, la mission d’annoncer l’Evangile et de guérir les malades (cf. Mc16, 15-18). C’est pourquoi, tout au long des âges l’Eglise se montre toujours attentive au monde de la souffrance et de la santé, et témoigne avec constance sa profonde solidarité humaine et surnaturelle avec nos frères et sœurs souffrants sans distinction aucune. Elle a toujours accordé une attention particulière aux plus pauvres, aux démunis, aux nécessiteux de toutes sortes.


Chers frères et sœurs en Christ, la jeunesse demeure l’une des cibles principales du SIDA. Elle représente cependant l’avenir de l’Eglise  et de la société.


Chers jeunes, nous vous invitons à faire des choix responsables qui préservent votre vie, votre santé et garantissent votre avenir au regard de l’actuel contexte du SIDA et des infections sexuellement transmissibles. Dans ce sens l’abstinence sexuelle jusqu’au mariage, choix libre et responsable, vous met surement à l’abri du SIDA et bien d’autres maladies sexuellement transmissibles.


Chers fidèles chrétiens, l’année de la foi proclamée par le Pape Benoit XVI doit transformer davantage notre pensée, notre regard et notre comportement à l’égard de nos frères et sœurs souffrants. Une foi vivante en Jésus Christ doit s’exprimer concrètement par les œuvres de charité (Jc2,17-18) en nous amenant à voir dans toute personne souffrante et affligée, la personne même de Jésus Christ que nous devons servir et assister avec amour et empressement.


Puissent nos frères et sœurs malades trouver auprès de nous accueil, soutien et accompagnement et que la prière maternelle de la Très Sainte Vierge Marie mère du Christ et notre mère obtienne pour tous ceux et celles qui souffrent, réconfort, paix et guérison.                                                                                                   

 

  Mgr. Justin KIENTEGA

      Président de la Commission         

Episcopale pour la Santé

Conférence épiscopale Burkina-Niger 

Publié dans SANTE

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